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C’est chaud
La semaine prochaine le mercure pourrait s’envoler aussi du côté de la Société des Grands Projets.
L’ovation reçue par Elisabeth Borne la semaine dernière à Bourg-en-Bresse par les usagers du vélo (Mobilettre y était : lire ci-dessous) nous a rappelé sa gestion du dossier Grand Paris Express à l’automne 2017, quand elle était ministre chargée des Transports. Après avoir épluché nombre de notes sur l’avancée des coûts et des délais, elle reçoit le président du Directoire Philippe Yvin de la Société du Grand Paris, qui arrive rue du Bac… les mains dans les poches, ou presque : «Tout cela avance bien, madame la ministre.» Mobilettre avait pourtant déjà contesté publiquement les dates fantaisistes de mise en service des lignes du GPE et alertait sur les surcoûts financiers. Logiquement, la ministre à laquelle on ne reprochera jamais sa puissance de travail et le sens de l’Etat, n’a pas apprécié une telle décontraction.
L’objectivation des dérapages par les services du gouvernement d’Edouard Philippe a vite abouti au remplacement de Philippe Yvin au printemps 2018 par Thierry Dallard, qui s’est vu confier le soin de transformer la SGP en vrai maître d’ouvrage. A cet instant la tutelle a tenu son rang, au-delà des influences claniques ou des intérêts personnels.
Presque dix ans plus tard, on note quelques similitudes avec la situation du moment actuel.
Le Directoire de la SGP camoufle à nouveau depuis plusieurs années la vérité des délais, et continue à le faire sans vergogne, au nom d’un argument de moins en moins convaincant : mettre la pression sur les industriels. C’est une erreur: au stade d’avancement des lignes du GPE, il ne s’agit plus tant d’«en mettre un coup» pour la fin du génie civil, que de mettre au point avec méthode et précision les systèmes qui feront la performance et la fiabilité des métros automatiques, et de transmettre à l’autorité organisatrice IDFM, au GI RATP et aux opérateurs des infrastructures et des systèmes valides, conformes aux cahiers des charges. En réalité les industriels sont assez imperméables à la pression du calendrier. Ce qui pourrait les aider, surtout, c’est une autre organisation, d’autres process, plus adaptés à cette phase finale de mise au point…
L’Etat va-t-il continuer à fermer les yeux ? Jeudi prochain, le 25 juin, le conseil de surveillance élira son nouveau président, Nicolas Samsoen, probablement le premier président de la SGP vraiment apte à surveiller le Directoire. Lequel devra quant à lui s’engager sur des dates enfin crédibles de mises en service pour les lignes 18 et 15 Sud – pour les suivantes, c’est encore une autre histoire. Est-ce possible, au vu de sa piteuse performance de pilotage des opérations et des fuites en avant répétées de Jean-François Monteils et Bernard Cathelain ? Nous vous livrons ci-dessous quelques éléments nouveaux d’appréciation… G. D.
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REVELATIONS
Société des Grands Projets, 25 juin : le premier jour du reste de sa vie ?
Face à un conseil de surveillance doté d’un nouveau président bien plus averti dans cette fonction que son prédécesseur Karim Bouamrane, le Directoire peut-il continuer à nier les évidences ? A savoir que la ligne 18 ne sera pas mise en service, au mieux, avant la fin de l’automne, et que la ligne 15 Sud n’ouvrira pas dans sa globalité avant 2028 ? Révolution à la SGP ? Demain la vérité plutôt que la dissimulation?
Mobilettre a déjà raconté le jeu de dupes autour de la mise en service de la ligne 18 du Grand Paris Express, le Directoire de la SGP ne voulant pas dans un premier temps renoncer à «sa» date du 1er octobre, au mépris des évidences constatées par les vrais juges de paix, à savoir celles et ceux qui devront porter les autorisations et la responsabilité d’exploitation. A un certain moment, comme l’a rappelé Valérie Pécresse, on ne peut pas transiger avec la sécurité et mettre en service à n’importe quel prix, juste pour sauver la face devant un Président de la République qui n’a pour l’instant inauguré que le prolongement de la ligne 14.
Jeudi prochain, une fois que le maire de Massy Nicolas Samsoen aura été élu président du Conseil de surveillance, cette date de mise en service de la ligne 18 devrait être scrutée par tous les acteurs. La fin de l’automne (techniquement c’est le 20 décembre) soulagerait tout le monde, y compris IDFM et sa présidente qui sait qu’il faudra ensuite un an a minima pour ouvrir le tronçon Massy – Orly, le seul à même de transfigurer la vie quotidienne de nombreux voyageurs, grâce à l’interconnexion 14-18 à Orly.
Mais il est une autre date à laquelle il serait tout aussi judicieux de renoncer, et cette fois-ci sans ergoter sur quelques semaines : en avril 2027, contrairement au calendrier officiel encore visible, la ligne 15 Sud ne sera pas mise en service. Précision : on parle bien d’une mise en service conséquente sinon complète de la ligne, absolument pas une mise en service très partielle entre quelques stations pour sauver plus ou moins la face. Selon nos informations et à l’examen de la dernière mise à jour du planning issu du rapport Ramette de début 2025, les métros ne circuleront pas sur la rocade sud avant la fin 2027, et plus probablement avant le printemps 2028.
Que se passe-t-il ? Il n’y a pas eu de miracle.
La transformation de la maîtrise d’ouvrage dite «génie civil» au profit d’un pilotage intégré «systèmes» n’a pas eu lieu. En décembre 2025, lors d’une première révision du calendrier prévisionnel, la plupart des activités, à l’exception des équipements en tunnel des zones d’essais 0/1, réputées terminées, ne respectaient pas les échéances. Les décalages sont majeurs : sur un premier intervalle d’à peine neuf mois, le projet avait déjà accumulé des dérives allant de 1 à 2,5 mois. Le projet semble hors de contrôle.
C’est notamment le cas pour les essais globaux. Pour ce qu’on appelle la «base de qualification», c’est-à-dire des essais in situ qui concentrent 80% des systèmes de transports des lignes du GPE, l’objectif initial de mi-2026 n’est pas tenu. Pour les essais du matériel roulant, ils n’auraient commencé en réalité qu’en septembre 2025, ce qui accrédite l’hypothèse d’une grossière opération de communication le 28 novembre 2023.
Manifestement, la SGP ne s’est pas dotée de managers systèmes de haut niveau qui auraient pu faire pivoter de façon pragmatique, à la manière des Anglais de Crossrail, le pilotage du projet en mode système pour sa dernière ligne droite. Et pourtant, ils existent, ces managers, y compris en France…
Il est certain que cette nouvelle déconvenue de la ligne 15 Sud posera problème. Le président Emmanuel Macron n’inaugurera donc au mieux à la fin de son mandat que la «petite» ligne 18, et pas la Rocade Sud très attendue par les Franciliens. Disons qu’il s’en remettra, au vu de l’attention qu’il a portée depuis 2027 aux grands projets de transport collectif. Mais pour les collectivités, au premier rang desquelles la région Ile-de-France et sa présidente Valérie Pécresse, ce nouveau report est fâcheux à la fois politiquement et au regard des engagements de pré-exploitation. En avril dernier la SGP s’est bel et bien engagée à transférer la ligne pour une ouverture en avril 2027… Ce qui a déclenché un courrier d’IDFM au futur exploitant ORA (RATP Dev, Comfort DelGro, Alstom)… l’autorisant à entamer ses embauches. Bien trop en avance, donc. Qui a encore confiance dans les affirmations de la SGP, qui essaie sur la 15 Sud comme sur la 18 de refiler à d’autres la responsabilité de ses propres retards ?
Au-delà des vicissitudes de calendrier, les conséquences financières de ces dérapages vont également finir par se voir, y compris de la part de la Cour des Comptes qui ne lâche pas l’affaire. Des opérations qui traînent, ce sont des coûts supplémentaires. Une infra non exploitée, ce sont autant de rémunérations non versées au maître d’ouvrage…
Deux questions, pour finir :
– Est-il encore possible qu’à moins d’un an de l’élection présidentielle, la tutelle publique décide de reprendre les choses en main avec une nouvelle gouvernance de la SGP ? Reprendre le contrôle des projets, changer de stratégie à l’égard des partenaires, assumer la transparence des coûts et délais ? Ce serait tout à son honneur plutôt que laisser les cadavres aux suivants.
– A défaut, le Directoire peut-il lui-même faire son aggiornamento et s’engager sur une toute autre façon de faire, en interne et en externe ?
Vélo
Borne, again
En s’invitant à une journée d’études sur le vélo la semaine dernière à Bourg-en-Bresse, Elisabeth Borne s’est faite applaudir par les militants et a taclé ses successeurs, en particulier Gabriel Attal, « vieux dans sa tête ».

Le 12 juin à Bourg-en-Bresse, Elisabeth Borne en compagnie des deux co-présidents de la FUB (Fédération des Usagers de la Bicyclette), Céline Scornavacca et Etienne Demur, et de Philippe Aubin, membre du bureau de la FUB. © O.R.
Depuis combien de temps Elisabeth Borne n’avait-elle pas été applaudie debout ? Le 12 juin, à l’issue de la journée d’étude de la FUB (Fédération des usagers de la bicyclette) à Bourg-en-Bresse, la co-présidente Céline Scornavacca termine son propos de clôture sur un ton grandiloquent, remerciant les invités, les bénévoles et saluant, ce n’était pas écrit dans son discours, « notre Première ministre ». La salle se lève alors et applaudit longuement, tandis que sur la scène, Elisabeth Borne arbore un visage radieux.
Cheffe du gouvernement de mai 2022 à janvier 2024, auparavant ministre des Transports et de la Transition écologique, Elisabeth Borne a marqué les Français par sa réforme des retraites en 2023, à coups de 49-3, mais c’est un tout autre souvenir qu’elle a laissé aux 150 militants de la FUB présents à Bourg-en-Bresse. En effet, c’est à elle que l’on doit le Plan vélo pluriannuel doté de plusieurs centaines de millions d’euros, les aménagements cyclables réalisés à la hâte après les confinements ou encore l’opération « coup de pouce vélo », qui avait remis sur les roues des bicyclettes dormant dans les caves. Cette politique efficace et peu coûteuse avait légitimé le vélo comme mode de transport et entraîné une augmentation de la pratique de 40% par rapport à 2019. Rien d’étonnant, dès lors, que l’ex-Première ministre s’invite à la journée de la FUB, comme le rapporte l’organisation.
Pour la petite reine, la séquence actuelle est toutefois plus compliquée, témoigne Nicolas Mercat, maire du Bourget-du-Lac (5200 habitants, Savoie), en racontant sa dernière campagne électorale : « Le vélo est devenu un objet clivant, détesté, le symbole d’un maire considéré comme un bobo anti-bagnoles et anti-chasse ». Tout de même réélu avec 54% des voix, l’édile considère aujourd’hui qu’« un seuil a été franchi » et que, dans sa commune comme dans les grandes villes, « l’usage du vélo est désormais acquis ».
Elisabeth Borne rappelle que la bicyclette, « bénéfique pour la santé publique et le climat », rend du pouvoir d’achat aux ménages. Dès lors, « on n’a pas besoin d’attendre chaque crise géopolitique » pour investir dans les infrastructures cyclables, dit-elle. Face à un public conquis, la députée du Calvados prend un malin plaisir à critiquer, en creux, les orientations des gouvernements qui ont succédé au sien et qui ont coupé les crédits du Plan vélo. « On n’arrive nulle part si on passe son temps à changer de cap », tance-t-elle, vantant le « besoin de stabilité ».
C’est en octobre 2024, alors qu’il recevait les associations d’élus pro-vélo après la mort du militant Paul Varry, délibérément écrasé à Paris par un automobiliste, que le ministre des Transports de l’époque, François Durovray, avait annoncé la suspension du Plan vélo, au nom de l’équilibre budgétaire. La décision avait en réalité été prise plusieurs mois auparavant, avant même la dissolution, confirme aujourd’hui Elisabeth Borne. En quittant Matignon, en janvier 2024, « je n’étais pas rassurée », admet-elle. Le fait que Gabriel Attal n’ait pas reconduit les financements n’a pas étonné la Première ministre débarquée. « On peut être vieux dans sa tête, quel que soit son âge », lâche-t-elle à Bourg-en-Bresse, avec un sourire carnassier. Les deux ex-locataires de Matignon ne courront visiblement pas dans la même équipe l’an prochain.
AVION
Ciel, une nouvelle punition !
En proposant un « crédit aérien » pour limiter la croissance de la pollution par les avions, le Forum Vies Mobiles, soutenu par la SNCF, ouvre un débat aussi inédit que les chiffres qu’il révèle.
Le Forum Vies Mobiles (FVM) cherche régulièrement à élargir la fenêtre d’Overton, pour placer dans le débat public des sujets qui faisaient jusque-là l’objet de tabous. Après le portrait imaginaire d’une France se passant totalement de voiture (lire Mobitelex 500), le think tank financé par la SNCF s’en prend à l’avion, « le mode de déplacement qui pollue le plus par kilomètre parcouru ». Son usage, en France, a doublé en vingt ans, et sera multiplié de nouveau par deux d’ici vingt ans. Et pourtant « personne ne semble s’en soucier », observe Adrien Bonnet, chargé de projet.
Le FVM a commandé à deux sociologues, Yoann Demoli et Pierre Lanoy, un examen des pratiques aériennes, non à partir des données de trafic, mais des vols récents effectués par 1 600 personnes interviewées. Les résultats de cette étude intitulée « Qui sont les grands voleurs ? » minent quelques idées reçues. Si 80% des citoyens, en France, sont déjà montés dans un avion, la « démocratisation » souvent brandie par l’industrie aérienne est un mirage. Seuls 10% des personnes interrogées ont effectué plus de deux allers-retours chaque année, tandis que 20% des passagers parcourent 90% des distances.
De même, le low cost n’est pas tant prisé par ceux qui manquent de moyens… que par les plus riches.
Seuls un tiers des personnes gagnant moins de 1 500 euros y ont déjà eu recours, contre les trois-quarts de ceux qui gagnent plus de 6 000 euros. « Le low-cost a permis aux plus aisés de diversifier leur pratique », note Adrien Bonnet. Enfin, le fait d’être monté dans une carlingue avant 18 ans multiplie par quatre la probabilité de voler à l’âge adulte. Autrement dit, « la jeunesse forme les voyages ».
L’enquête contient une découverte étonnante. Si, au-delà de 35 ans, le genre n’influe pas sur le recours à l’avion, 55% des voyageurs aériens de 25 à 35 ans sont des femmes, et elles représentent même 61% des 15-24 ans. Pour expliquer ce décalage, les sociologues émettent plusieurs hypothèses : les femmes se sentent moins en sécurité en voiture et privilégient d’autres modes. En outre, elles sont plus nombreuses à entamer des études (56%), ce qui les amène à quitter plus facilement leur milieu d’origine, et donc à voyager. Qu’il soit permis d’avancer une troisième hypothèse : dans l’environnement sécurisé qu’est un aéroport, les jeunes femmes se sentent protégées des violences, des propos et comportements sexistes.
L’étude du FVM montre enfin l’impact du diplôme sur la portée des vols réalisés : « Les diplômés du supérieur présentent une probabilité deux fois plus élevée d’avoir réalisé un vol long-courrier que les personnes sans diplôme ». Pour le dire autrement, plus on a de raisons d’être informé de l’impact de l’industrie aérienne sur le climat, plus on prend l’avion.
Sans surprise, « la plupart des voyageurs développent des arguments qui leur permettent de justifier leurs propres vols », indique le FVM : « Je ne peux pas faire autrement », « c’est le seul écart que je me permets », « d’autres font pire ». Seuls 20% des personnes interrogées ont l’intention de réduire leur recours à l’avion, 22% souhaitant l’augmenter. Dès lors, « la honte de l’avion ne va pas suffire », observe le FVM, qui propose l’instauration d’un « crédit aérien », l’allocation à chacun de deux voyages aller-retour par an, nominative, ni reportable, ni cessible. La chance de voir ce type de mesure adoptée dans les prochaines années est proche de zéro, mais au moins la proposition est-elle désormais sur la table.
Si chers petits aéroports…
La Cour des Comptes ne manque pas d’attirer régulièrement l’attention sur le sujet. Huit aéroports sur dix, sur les 73 en activité sur le territoire métropolitain, bénéficient de subventions publiques de fonctionnement qui atteignent 90 à 95 millions d’euros par an, dont 52 millions d’euros dans le budget de l’État pour 2025.
Pourquoi pas, si c’est pour maintenir des activités de secours ou de sécurité civile ? Le problème, c’est quand on rapporte les sommes consacrées aux trafics. Une trentaine d’aéroports en France affichent un trafic commercial inférieur à 10 000 passagers par an, soit moins de 30 passagers par jour !
Avignon reçoit 1,4 million d’euros de subventions par an pour seulement 3 700 passagers. Rouen : 437 euros de subvention publique par passager en 2023. Saint-Étienne : 6 620 passagers mais 1,2 million d’euros de subventions départementales en 2025 ! Le Puy-en-Velay/Paris : 605 vols par an pour une moyenne de 3 392 passagers, soit à peine cinq passagers par vol.
38 aéroports en Allemagne, 33 en Grande-Bretagne, 17 en Italie… 73 en France. Et le ministre Philippe Tabarot vient d’annoncer la baisse de la TSBA (taxe de solidarité sur les billets d’avion) pour les aéroports dotés de liaisons OSP (obligations de service public). Pour la Corse, cela peut se comprendre au nom de la continuité territoriale. Mais pour le Puy-en-Velay ?
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Ils ont rejoint l’engagement de Mobilettre
Nous avons publié la semaine dernière les premiers signataires de notre appel à «ne plus animer ou organiser à des événements publics qui n’assurent pas globalement une représentation mixte et équilibrée hommes/femmes». Ils ont été rejoints en masse cette semaine par de nouveaux signataires. Les voici :
Francesca Aceto (SNCF Réseau), Cédric Aubouin (IDFM), Kim Beddard-Fontaine (Transdev), Caroline Bertin (Fondation SNCF), Antoine Colas (Transdev), Delphine Couzi (SNCF Voyageurs), Thibaud Deletraz (Keolis), Antoine de Rocquigny (SNCF Immobilier), Margaux Destabel (Transdev), Axel Drouadaine (Transdev), Lionel Epely (Lisea), Jean-Michel Fenaut (Transdev), Bertrand Gosselin (SNCF Voyageurs), Pierre Gosset (Keolis), Anne-Marie Idrac (France Logistique), Alix Lecadre (Transdev), Jean-Yves Leclercq (groupe RATP), Olivier Le Friec (Transdev), Vincent Le Poittevin (SNCF/Eole), Corinne Montmory (IDFM), Jean-Aimé Mougenot (SNCF Voyageurs), Frank Panek (Gares & Connexions), Sabine Parmentier (Forwardis), Raphaël Poli (Gares & Connexions), Bastien Soyez (Transdev), Claude Steinmetz (Transdev), Tu-Tho Thai (TT&J).
Déjà signataires :
Sandrine Artis (IDFM), Annelise Avril (Keolis), Paul Bilaine (SNCF), Thomas Cavel (CFDT Cheminots), Matthieu Chabanel (SNCF Réseau), Pauline Clabecq (Gares & Connexions), Stéphanie Comere (GIE Objectif Transport public), Sophie Durand (Keolis), Sophie Espie (Siemens Mobility), Christophe Fanichet (SNCF Voyageurs), Juliette Fraile (UTPF), Bruno Gazeau (Fnaut), Sophie Geng (Transdev), Rodolphe Gintz (DGITM, le premier signataire), Xavier Guépet (IDFM), Edouard Hénaut (Transdev), Patrick Jeantet (FIF), Alain Krakovitch (SNCF Voyageurs), Guy Le Bras (GLB53 Consultant), Arthur Le Moal (Transdev), Thierry Mallet (Transdev), Françoise Mandersheid (enseignante), Laurent Mazille (Transdev), Loïc Messner (TAM Montpellier), Clément Michel (Keolis), Valérie Pécresse (Région Ile-de-France et IDFM), Laurent Probst (IDFM), Amandine Prou (RATP Smart System), Alain Resplandy-Bernard (Gares & Connexions), Arsène Ruhlmann (Arthur D. Little), Florence Sautejeau (UTPF), Pierre-Christophe Soncarrieu (DGITM), Maria Tortorella (DGITM), Aurélie Thibaut (Transdev), Bernard Tournier (Fnaut), France Uranga (Voie 7), Frédéric Van Heems (Keolis).
Mixité : rejoignez l’appel de Mobilettre
Dans notre numéro 517 du 6 février dernier, nous avons rendu public notre résolution «de ne plus animer ou organiser à des événements publics qui n’assurent pas globalement une représentation mixte et équilibrée hommes/femmes», principe que nous appliquons depuis plusieurs années pour les événements que nous organisons ou co-organisons.
Plusieurs dirigeants du secteur ont émis le souhait de nous rejoindre. En cohérence avec la revendication de mixité des prises de parole portée par l’association Femmes en mouvement, nous invitons par le lien ci-dessous toutes celles et tous ceux en position d’organiser des débats publics à afficher publiquement un engagement similaire.
Rejoindre notre engagement «de ne plus animer ou participer à des événements publics qui n’assurent pas globalement une représentation mixte et équilibrée hommes/femmes».
